Le 25e Festival Présence autochtone a annoncé le palmarès au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée à la salle Jean-Claude Lauzon (UQAM).   Création : 1er prix Teueikan : Café Hatuey Viveros Lavielle – Mexique – 80 min C’est le temps immémorial d’une civilisation qui plonge ses racines au plus loin de l’occupation humaine des Amériques qui…

Le film Circus without borders inaugure le 25e festival Présence autochtone mercredi 29 juillet à la Grande Bibliothèque. Ce documentaire de 69 minutes réalisé et produit par Susan Gray et Linda Matchan raconte l’histoire de deux compagnies de cirque, l’une au Nunavut, l’autre en Guinée‐Conakry qui amènent des jeunes du bout du monde à surmonter les limites que la…

Du haut des vingt-cinq ans de Présence autochtone, sept mille ans d’occupation humaine du territoire vous contemplent… Le festival des Premières Nations revient à Montréal en 2015 avec tous les enchantements de la scénographie qui se déploiera sur la place des Festivals, des concerts enlevants, une rigoureuse sélection de films et de vidéos, le grand…

L’été s’annonce à Montréal avec des éclairs de chaleur et le tonnerre des tambours.  Tous sont conviés à la fête. 21 juin Jour national des peuples autochtones Grand rassemblement sur la rue St-Jacques, à l’intersection du boulevard St-Laurent, à partir de 13 h. À 14 h, avec les effigies géantes, au son de la fanfare…

Prix du festival 2014

Prix Teueikan : THE HEALING WINDS

De Joël Montañez

À ce point précis, à partir duquel le véritable artiste est capable de dénoncer le réel comme une fiction à laquelle on croit trop innocemment, Joël Montañez a campé sa caméra et a dirigé son objectif vers un village nordique et des visages inuits, dont celui sublime de douleur de Reepah Arreak, la comédienne principale de son film. La pauvreté des moyens dont le cinéaste disposait, loin de l’avoir confiné à l’indigence… Lire la suite

Prix Rigoberta Menchu : LE CHANT DE LA FLEUR

De Jacques Dochamps, José Gualinga

La narration n’est pas le fait, comme on le croit un instant au début du film, d’une voix anonyme et lointaine. C’est, à la première personne du singulier, dit par la femme du chef du village sarayacu, le compte rendu d’un combat collectif pour l’intégrité du territoire dont dépend la survie d’une Première Nation d’Amazonie, ainsi que la chronique d’une victoire populaire contre… Lire la suite