Vous êtes invités à soumettre vos œuvres audiovisuelles pour la sélection 2016 du festival Présence autochtone de Montréal, qui se déroulera du 2 au 9 août. La section film et vidéo met en valeur des œuvres de toutes durées et de tous les genres cinématographiques, représentant les Premières Nations des Amériques et les peuples autochtones…

La maison de la culture Mercier présente Reliques et Passages Peintures et installation de Eruoma Awashish Du 9 janvier au 7 février 2016 Vernissage et performances : le samedi 16 janvier à 14 h, avec Buffalo Hat Singers, chants traditionnels autochtones au son du tambour, et Ivanie Aubin-Malo, danseuse traditionnelle habillée en regalia. Une exposition…

Terres en Vues vous invite à Reconfiguration Paysage culturel et réconciliation Mini-colloque sur l’amérindianité à inscrire dans le paysage urbain montréalais. Réflexions libres sur les rapports du territoire montréalais à son héritage amérindien et sur l’apport des Premières Nations à l’identité du lieu. Discussions et exposés sur les changements souhaités; sur les projets prometteurs, ceux…

Le Festival Présence autochtone s’associe aux RIDM 2015 pour présenter la première québécoise du film LE BOUTON DE NACRE, de Patricio Guzmán (Chili, Espagne, France / 2014 / 82 min), prix du meilleur scénario au Festival de Berlin. Une plongée bouleversante dans l’histoire et les secrets que recouvre l’océan sur les côtes du Chili, où…

Prix du festival 2014

Prix Teueikan : THE HEALING WINDS

De Joël Montañez

À ce point précis, à partir duquel le véritable artiste est capable de dénoncer le réel comme une fiction à laquelle on croit trop innocemment, Joël Montañez a campé sa caméra et a dirigé son objectif vers un village nordique et des visages inuits, dont celui sublime de douleur de Reepah Arreak, la comédienne principale de son film. La pauvreté des moyens dont le cinéaste disposait, loin de l’avoir confiné à l’indigence… Lire la suite

Prix Rigoberta Menchu : LE CHANT DE LA FLEUR

De Jacques Dochamps, José Gualinga

La narration n’est pas le fait, comme on le croit un instant au début du film, d’une voix anonyme et lointaine. C’est, à la première personne du singulier, dit par la femme du chef du village sarayacu, le compte rendu d’un combat collectif pour l’intégrité du territoire dont dépend la survie d’une Première Nation d’Amazonie, ainsi que la chronique d’une victoire populaire contre… Lire la suite