Michael Smith, fondateur et directeur du plus ancien événement cinématographique dédié au cinéma autochtone, l’American Indian Film Festival, nous a quittés. Visionnaire, il aura ouvert la voie aux nombreux événements qui aujourd’hui mettent en valeur le cinéma des premiers peuples. Terres en vues offre ses condoléances à sa famille et à ses nombreux amis.

(English follows – español más abajo) 28e Festival Présence Autochtone de Montréal Soumissions au volet Cinéma Date limite :  19 mars 2018 Date limite finale: 2 avril 2018 Vous êtes invités à soumettre vos œuvres audiovisuelles pour la 28e édition du festival Présence autochtone de Montréal, qui se déroulera du 8 au 15 août 2018. La section cinéma met en valeur…

André Dudemaine, cofondateur de Terres en vue et directeur du festival Présence autochtone se voit remettre deux distinctions prestigieuses Terres en vues se réjouit grandement que son festival Présence autochtone soit honoré par un prix Droits et Libertés, décerné par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec, pour s’être avéré, depuis près…

Pour la 27e édition du festival Présence autochtone, nous sommes à la recherche de volontaires qui aimeraient participer à un grand spectacle de théâtre en direct, présenté dans le cadre des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Le spectacle théâtral intitulé «Ioskeha et Tawiscara : le grand Jeu de la création » sera présenté les 3 et 6 août 2017,…

Prix du festival 2014

Prix Teueikan : THE HEALING WINDS

De Joël Montañez

À ce point précis, à partir duquel le véritable artiste est capable de dénoncer le réel comme une fiction à laquelle on croit trop innocemment, Joël Montañez a campé sa caméra et a dirigé son objectif vers un village nordique et des visages inuits, dont celui sublime de douleur de Reepah Arreak, la comédienne principale de son film. La pauvreté des moyens dont le cinéaste disposait, loin de l’avoir confiné à l’indigence… Lire la suite

Prix Rigoberta Menchu : LE CHANT DE LA FLEUR

De Jacques Dochamps, José Gualinga

La narration n’est pas le fait, comme on le croit un instant au début du film, d’une voix anonyme et lointaine. C’est, à la première personne du singulier, dit par la femme du chef du village sarayacu, le compte rendu d’un combat collectif pour l’intégrité du territoire dont dépend la survie d’une Première Nation d’Amazonie, ainsi que la chronique d’une victoire populaire contre… Lire la suite