

LUCIE IDLOUT
Les musiques originales des films d'Alanis Obomsawin composées par Francis Grandmont et Claude Vendette seront interprétées par un sextuor avec une orchestration spécialement conçue pour Présence autochtone 2007 par les compositeurs eux-mêmes.
Au même programme, Lucie Idlout sur scène avec ses chansons.
FRANCIS GRANDMONT, guitariste et compositeur, a travaillé avec Richard Desjardins (Abbitibbi), André Duchesne (Locomotive), Christian Pastor et Michel Faubert.
CLAUDE VENDETTE, compositeur, saxophoniste et flûtiste joue avec les membres de la Fanfare Pourpour depuis 1978 (connue à l'époque sous le nom du Pouet Pouet Band). Son chemin a aussi croisé celui de Richard Desjardins, de Carbone 14, du Cirque du Soleil, du Cirque Éloize et du Cheval Théâtre. Il dirige le sextuor Claude Vendette.
Ces deux compositeurs et musiciens ont collaboré avec Alanis Obomsawin, la célèbre cinéaste abénakise, sur de nombreux film depuis Kanehsatake : 270 Years of Resistance (1993) dont les plus récents Genie Boy (2007) et Waban-Aki, le peuple du soleil levant (2006).
Ce sera à la fois un hommage au cinéma amérindien, un coup de chapeau à la documentariste Alanis Obomsawin et une redécouverte des pièces originales entendues dans les films.
LUCIE IDLOUT est auteur-compositeur- interprète du Nunavut. Son folk-rock énergique a été partout accueilli avec enthousiasme.
« À elle seule une révolution dans la musique canadienne : l'âme du blues refaçonnée par son talent renaît dans un souffle fier et cinglant » – Globe and Mail (National Paper)
« Dans la veine sombre des rockers, tel PJ Harvey, Lucie Idlout (qui est du territoire arctique du Nunavut – pas étonnant qu'elle soit si magnétisante !) combine dans des rythmes évocateurs les ambiances blues et les thèmes contemporains. » – Time Out New York

Ce prix couronne l'accomplissement exceptionnel d'une personnalité des Premières Nations. En hommage à Bernard Assiniwi, dont l'oeuvre continuera longtemps de marquer les mémoires et les coeurs, Terres en vues reconnaît par ce prix prestigieux le travail indéfectible d'hommes et de femmes qui, toute leur vie, ont su préserver leur culture d'origine et la nourrir du don essentiel de leur fierté d'appartenance.

Sous la direction du producteur Kevin Tierney de Park Ex Pictures, le jury du festival remet ses prix comme autant de gages de reconnaissance aux cinéastes et aux vidéastes des Premières Nations pour leur engagement et leur créativité.
CATÉGORIE COMMUNAUTÉS : Rigoberta Menchu oeuvre depuis de nombreuses années à titre de porte-parole des populations indiennes menacées sur les continents américains. Elle est actuellement candidate à la présidence du Guatemala. Le prix de Rigoberta Menchu couronne le meilleur documentaire dans la catégorie Communautés. Films d'urgence, documents chocs et inventaires patients des espoirs bafoués ou, mieux encore des résistances des petites communautés face à la disparition, tous trouvent à Présence autochtone un lieu de diffusion libre. Madame Lesvia Vela, représentante à Montréal de Rigoberta Menchu se joint à Terres en vues afin de souligner la persistance et la qualité d'une cinématographie de l'espoir et du combat.
CATÉGORIE CRÉATION : Le prix TEUEIKAN, du nom du tambour sacré des Innus rend hommage de belle façon à la créativité des cinéastes et des vidéastes autochtones. Le cinéma demeure une voie privilégiée de l'expression du réel. Ce prix récompense une oeuvre qui s'est démarquée parmi les productions de haute qualité sélectionnées par le festival. Le bronze du sculpteur inuit Mattiusi Iyaituk est désormais reconnu comme l'un des prix importants du circuit des festivals consacrés au cinéma des Premières Nations.
CATÉGORIE DOCUMENTAIRE : Créé il y cinq ans, le prix de la revue Séquences est remis au meilleur documentaire.
CATÉGORIE RELÈVE : Pour une deuxième année, le prix Main Film, du nom de cette dynamique coopérative montréalaise de soutien à la production indépendante, vient encourager les jeunes cinéastes de la relève en leur donnant accès à des stages de formation et à de l'équipement professionnel. Deux nouveaux prix s'ajoutent cette année : le prix du meilleur court métrage et le prix du meilleur film d'animation
La cérémonie annuelle se déroule, depuis 1996, en présence des dignitaires des gouvernements et des dirigeants des Premières Nations. Le tambour salue le soleil à son solstice d'été, le coeur de la Terre se réjouit de la gaieté de ses enfants.
Suivi du
La flamme du feu du 21 juin est remise officiellement aux organisateurs de la Fête nationale du Québec. La chaleur de l'amitié entre les peuples annonce un été radieux.
21h15
L'île de la tortue de Chistine Siouï Wawanoloath (musique, danse et animation)
21h45
Tripnotik + trio de musiciens Mexicains + vj
22h45
Igloo lounge DJ Geronimo Madeskimo et ses invités + génériques (concours 15 min)
23h45
Loco Locass et Samian
0h
Oso 3 + vj Athanore + vidéastes du Vidéo Paradiso et Wapikoni
1h
Jan Pienkowski + vj Pink Rubber Lady
Des courts métrages récents de la sélection 2007 montrant la variété des modes d'expression artistique chez les Premières Nations.

17h à 19h Francisca, femme mapuche du Chili.
Francisca Del Carmen Llao vit à Purén dans la communauté de Tranaman. Elle tient un rôle important en tant que détentrice du savoir traditionnel mapuche. Très active, elle partage ses connaissances avec les communautés mapuches environnantes, enseigne aux enfants sa langue maternelle, lutte au quotidien pour maintenir vivante une culture qui fut trop longtemps l'objet de discrimination. Au rythme de son kultrun (tambour traditionnel), Francisca chante dans la langue originelle l'histoire et les aventures, les croyances et la cosmovision de son peuple.
Joignez-vous au cercle d'échanges le vendredi 15 juin à l'Utopik, 552 St Catherine est (en face du site extérieur du festival), pour un 5 à 7 original et venez découvrir l'engagement et l'énergie de cette femme venue de si loin. Pour plus d'information concernant Francisca et son incroyable voyage ici au Québec, vous pouvez consulter le site suivant web.mac.com/charlottemapuche...

21h Lancement du projet Aimititau ! Parlons-nous, initié par Laure Morali; avec les auteurs José Acquelin et Joséphine Bacon qui livreront les résultats de leur dialogue poétique interculturel.
22h Contes amérindiens, contenu intégral
Les versions enfantines qu'on donne des récits traditionnels ont fini par faire oublier la truculence rabelaisienne des narrations originales. Voici dans toutes leurs grasses splendeurs, les contes amérindiens tels que vous n'avez jamais osé les imaginer. Avec les conteurs Sylvain Rivard, Nicole Obomsawin et Joséphine Bacon.

Sakay Ottawa, originaire de la communauté de Manawan, accompagné de Gilles Sioui, présentera son folk-rock atikamekw.
I Defend the Jungle / Sacharuna Yachay
En présence de Eriberto Gualingo, vidéaste Sayacayu, de l'Equateur
Projection d'un film racontant l'histoire d'une femme qui a grandi dans une famille adoptive et qui découvre, à la suite d'une longue recherche généalogique, qu'elle n'est pas d'origine mexicaine comme elle l'avait toujours cru, mais bien d'une famille innue de Betsiamites. Cette projection sera suivie d'un atelier public sur le thème « Comment retrouver ses antécédents amérindiens dans une recherche généalogique ? » avec Rémi Savard, ethnologue, Réjean Chauvette, auteur, et Estelle Brisson, archiviste de BAnQ.
Rencontre avec le tandem Richard Desjardins / Robert Monderie au moment même où il met la touche finale au montage de son prochain grand documentaire intitulé Le peuple invisible. À l'aide d'extraits choisis du tournage, les réalisateurs expliqueront leur projet sur les Algonquins.